Extrait des : Carnets de bord du ROI-SOLEIL/voilier/école

Le Roi-Soleil/école

Pour autres photos Voiles les années 50 Photos.doc dsns l'ordi. Le St-Laurent............................. (En rédaction)

Beaucoup plus d'écluses

Une partie de la petite histoire de Louis, capitaine du voilier/école "Le Roi-Soleil"
Dans la grande histoire du fleuve Saint-Laurent

Le Saint-Laurent avant la voie maritime (1959)
Beaucoup plus d'écluses


1953, trophée au lac Ontario, l'équipage du voilier "Le Cygne"
Louis à genou devant, Bernard Ranger, propriétaire du voilier, 3e de la gauche, Pierre Généreux, le dernier à droite, les noms des autres m'échappent.


J'étais la mascotte du groupe, peut-être parce que le plus jeune del'équipe ... Mais bon équipier, mes premières bières, mes premières blondes …
Le voyage pour monter au lac Ontario, des dizaines et des dizaines d'écluses, … C'était avant la construction du canal maritime (La voie maritime du Saint-Laurent). Un soir, dans un vieux canal d'évitement, on cherchait un ponton … On avançait, je me tenais aux haubans, je décidai, je ne me souviens plus trop pourquoi, d'aller modérer le moteur, je lâchai les haubans … À l'instant même, nous frappions un fil à haute tension, le hauban a fondu au point de contact et est tombé sur le pont … Je ne pourrais pas vous conter cette histoire, si … Nous l'avons remplacé, nous avons fait la course sur le lac Ontario …Mais un autre avait été affaibli, il tomba en pleine course, je me souviens que nous avions réussi à continuer, un filin de fortune, et nous avions gagné la course. Je me rappelle
des paris que je faisais sur ma résistance au mal de mer : rester sous le pont à l'avant par fortes houles sur le grand lac … Je les gagnais tout le temps.

L'année suivante ...

Voile St-Laurent années 50

Voilier Atlast
Aventure vers les Grands-Lacs (Amérique du Nord)
photo Louis Charbonneau 1954

L'année suivante, même voyage sur les grands lacs voilier de ± 22 pieds … Notre retour : à l'époque, il y avait probablement près de cinquante écluses ±. Nous avions le loisir, petits et gros bateaux, de sauter certaines écluses, c'était courant le long d'un canal, probablement celui du Long Sault (Les historiens ne s'entendent pas sur le lieu de la bataille du Long Sault. Elle aurait pu avoir lieu sur l'Outaouais). Il y en avait un, beaucoup moins long, sans profondeurs suffisantes pour les bateaux de marchandises, que nous avions décidé de sauter. Tout se passa super bien, nous avions réussi ce défi et nous en étions fiers. Rendus au Long Sault (si c'est le bon nom), nous nous sommes engagés dans cette nouvelle aventure. Le courant pouvait probablement dépasser 15 nœuds, il y avait au moins dix mille marins à descendre, je connaissais le parcours, je l'avais déjà fait. Nous étions très fiers de nous y lancer. Le courant nous emporta, c'était la fête (J'avais 16 ans). Des mains s'agitaient à l'entrée du canal, ils saluaient notre courage,… On s'empressa de leur rendre la pareil, on était si fier … Hésitation, il y avait quelque chose qui clochait, les gens insistaient beaucoup; à l'époque, pas de VHS … On se regarda, on se consulta ... La décision fut prise, il fallait rebrousser chemin, le courant devait avoir 8 ou 9 nœuds, le bateau n'en faisait que 6 …Vite vers la côte, à l'abri d'une pointe, le courant moins fort, … Et un élan vers l'autre côté de la rive, une autre pointe, … De peine et de misère nous avons réussi à remonter et à nous enfiler dans le canal. Les gens courraient sur le quai pour prendre nos amarres : "Ouf ! Il y a un cargo plus bas, il est échoué, un grand câble d'acier en travers du fleuve, …". Comme nous avions sauté la première écluse, on ne pouvait pas savoir …

J'ai retrouvé sur la photo le prénom du skipper et l'année de la virée : Henry, 1954. Son père était propriétaire du bateau, ... Aucun vestige de l'autre copain. J'étais redescendu à Montréal sur le pouce à partir de Kingston, Ont. pour le mariage de mon frère. Je les ai retrouvés au même endroit, trois jours plus tard ... Ils étaient à peine plus vieux que moi ... Une belle découverte !

Des mouillages ? Oui, mais bondés de bateaux ! Il faudrait arrêter à midi !

Deux ans avant …

Deux ans avant, j'avais accompagné un ami de mon père pour une partie de son voyage, destination, le lac Ontario : un moussaillon de passage. Il y avait une écluse juste en bas de Cornwall, le courant ne dépassait guerre 8 ou 9 nœuds. Nous remontions le lac St-François, vent de nord, fort, belle allure, la nuit tomba et nous décidâmes de continuer, … C'était merveilleux, il n'y avait rien pour nous arrêter, si bien que dans cette nuit pas trop claire, vent arrière, sans nous en rendre compte nous avions remonté le rapide …

Beaucoup de petites aventures. J'ai malheureusement perdu les cartes que nous utilisions à cette époque, avant le canal maritime d'aujourd'hui. Que j'aimerais revoir ce parcours. Il y a quelques années, je suis retourné dans cette région inondée par les travaux de canalisation, il reste une seule des nombreuses écluses, elle est dans un parc provincial de l'Ontario. Tout le reste (voir lien) est sous l'eau, perdu, comme plusieurs de mes souvenirs. Dommage...

Le fleuve Saint-Laurent de Québec au lac Ontario

Le fleuve Saint-Laurent de Québec au lac Ontario

À Québec, l'eau du fleuve n'est plus salée, mais la marée est encore forte.

Photo Défi international des jeunes marins. © Ville de Québec

La navigation à voile est rendue difficile à cause de marées : un courant ascendant et descendant de 4 à 5 noeuds au changement de marées. Les voiliers penvent tirer des bords dans un sens et rester longtemps devant le Chateau Frontenac. L'étroitesse du fleuve n'aventage guerre le louvoyage (Québec : de  la langue iroquoise et signifierait « Là où le fleuve se rétrécit »du fleuve») Lien

En amont de Trois-Rivières, il n'y a plus de marée.

http://zonecampus.ca/blogue/?p=5482

Autrefois des bateaux sautaient les rapides

Passagers sur le Rapids Prince à l'approche des rapides des Cèdres 9. Entre le lac Saint-François et le lac Saint-Louis. à l'époque,il y avait grand plaisir à sauter les rapides. Avec la construction de la centrale de Beauharnois, ce ne fut plus possible. barrage

Excursion sur le Saint-Laurent
Carte postale provenant du site de monsieur Doug Grand,
Dans le coin supérieur gauche, on aperçoit la centrale hydroélectrique «Les Cèdres» construite en 1915. Propriétée d'Hydro-Québec, la centrale en toujours en fonction.
© Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, 2011

Les saute-moutons

Le vapeur «Prescott» Musée McCord dans les rapides de Lachine

Plaisirs de WE

Sensations  fortes de WE
Archives nationales du Canada

Années 30

L’embarquement en haut des rapides

Au 19e et moitié du 20e siècle, de nombreuses écluses entre Montréal et le lac Ontario
Aucune écluse en aval de Montréal, le plus grand facteur  de son développement

Enfants, nous le appelions les bateaux de la  "Tchim Tchim Line"

Voir petit historique de canaux du fleuve St-Laurent

Arrivés en terre d'Amérique, hors saison estivale, nos ancêtres empruntèrent les embarcations des indigènes. Avec le temps, il a fallu penser à de nouveaux moyens de circuler sur les rivièress

Le premier canal. Le canal de Lachine est un canal traversant la section sud-ouest de l'île de Montréal entre le Vieux Port et le lac Saint-Louis. Nommé d’après la ville de Lachine il permet d’éviter les rapides du même
nom sur le fleuve Saint-Laurent.
Ouvert en 1825

Rapides de Lachine ont arrêté les découvertes de Jacques Cartier en 1535. Passage agité entre le lac Saint-Louis et le port de Montréal

Le premier canal

À la base, le projet de canalisation devait servir à alimenter les moulins à eau, en plus d’augmenter la quantité de marchandises en transit sur le fleuve Saint-Laurent. François Dollier Casson, alors supérieur des Sulpiciens, est le premier à prendre en main le début des travaux. Malheureusement, ces derniers seront interrompus en août 1689 à la suite d’une attaque iroquoise.

Lors de la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’Angleterre prend possession des territoires de la Nouvelle-France. En 1775 les États-Unis lancent une invasion en sol canadien; la guerre démontre qu’il est dorénavant primordial de renforcer les moyens de communication sur le Saint-Laurent dans son ensemble (voir La Révolution américaine). L'idée (en 1783) de la construction d'une série de canaux entre  Montréal et les Grands Lacs. En 1821 que le gouvernement fédéral crée une commission pour lancer les travaux.

Les travaux débutent en 1821 et le canal de Lachine est achevé en 1825.

Construction du bassin numéro 4 au canal de Lachine
Photographie de Samuel McLaughlin
© Bibliothèque et Archives Canada
PA-147588

En amont du lac Saint-Louis
Pour rejoindre lac Saint-François, il y a eu d'abord le canal Beauharnois/Valleyfield, ensuite le canal de Soulanges etl maitenant le nouveau canal de Beauharnois. Aujourd'hui, entre Montréal le lac Ontario 7 écluses remplacent plusieurs dizaines entre Montréal et Galops, la dernière écluses jusqu'en 1959

C'est à Galops que se trouvait ta dernière écluse avant d'arriver au lac Ontario (aujourd'hui un parc)

Étroitesse des canaux et des écluses

Autre carte postale

Avant le canal de Soulanges situé sur la rive gauche du fleuve, le canal de Beauharnois/Valleyfield menait au lac Saint-François sur la rive droite.

Canal Beauharnois Valleyfield

La répatition des canaux avant le canal maritime

Comme vous voyez la carte, on on pouvait et on peut encore atteindre le lac Ontario par la rivière des Outaouais. Une écluse à Sainte-Anne-de -Bellevue. Une écluse à Carillon. Autrefois, il y avait une série d'écluses à passer pour se rendre à Ottawa.

Le "Capitaine Nemo", voilier familiale. C'est à bord de ce voilier que j'ai fait mes premiers apprentissages
J'avais 16 ans, mon père me prêtait son voilier Je n'avais même pas l'âge de conduire une automobile
Les copains m'avaient accompagné une semaine sur l'Outaouais. L'année suivante, le canal Soulanges et le lac St-François

Aujourd'hui, il n'y a qu'une écluse sur l'Outaouais, un barrage hydroélectrique a rehaussé le train en amont .

Plusieurs années plus tard, J'ai monté l'Outaouais pour me rendre au lac Ontario par le Canal Rideau. Un voilier de 22 pieds, facile à baissser le mât: les ponts sont trop bas. Pour des photos canal, rivière et lacs Rideau lien. Je n'en avais pas ! Et autre lien. Le décors est superbe, le personnel des écluses agréables. Nous sommes revenus au lac Saint -Louis par le Canal Maritime à partir de Kingston après quelques jours sur le lac Ontario, du côté des USA.

Écluse en amont de Beauharnois (sur la rive droite du Saint-Laurent)

Vieux canal de Beauharnois

Vieux canal beauharnois/Valleyfield voir http://www.ziphsl.org/pares/

Le Saint-Laurent entre le lac Saint-Louis et le lac Saint-François. Le canal Soulanges, le canal de Beauharnois/Valleyfield. Voir vignettes sur La navigation au 19e et 20e siècle Nombreux renseignements

Vieux canal à Val

Vieux canal à Valleyfield

Le paysage environnant le fleuve complètement modifié par le barrage de Cornwall

Le paysage environnant le fleuve complètement modifié par le barrage de Cornwall

Il aura fallu transporter et ...

Et inonder :

Et voilà !

Les villages fantômes du Long Sault

Les villages de Mille Roches, Moulinette, Wales, Dickinson’s Landing, Farran’s Point et Aultsville doivent être rayés de la carte, ainsi qu’une partie de Morrisburg et d’Iroquois

Le paysage environnant le fleuve complètement modifié par le barrage de Cornwall

Les villages fantômes du Long Sault

Les villages de Mille Roches, Moulinette, Wales, Dickinson’s Landing, Farran’s Point et Aultsville doivent être rayés de la carte, ainsi qu’une partie de Morrisburg et d’Iroquois. 

Pour article développé, voir http:/lthe_lostvillages.ca/ chercher le lien

 



Accès aux grands lac d'amérique du Nord

e Profil actuel : moins d'écluses : seulement 7 écluses de Montréal au lac Ontario, au lieu de ...

Permet + gros bateaux

Pou=Pour plus de renseignements

Écluses St-Lambert et Côte Sainte-Catherine (Aujourd'hui)

 

Les villages fantômes du Long Sault

Les villages de Mille Roches, Moulinette, Wales, Dickinson’s Landing, Farran’s Point et Aultsville doivent être rayés de la carte, ainsi qu’une partie de Morrisburg et d’Iroquois. 

 

Pour article développé, voir http://lactualite.com/sante-et-science/2009/07/23/les-villages-fantomes-du-long-sault/

Il faut voir http://lostvillages.ca/ chercher le lien

Louis Charbonneau
Le Roi-Soleil
La vile les deux pieds sur le pont

Ma première arrivée au lac Champlain
Soirée bien arrosée
La_semaine_débute_bien
Coup de chien
La baie Madonaugh, le train
La flotille
Le décès de ma mère
L'eau est trop basse pour naviguer
:
Le dernier voyage du Capitaine Némo
Le décès de mon père. Endimanchés, l'air triste, nous marchons sur le quai du Royal St-Lawrence Y.C. vers les 3 bateaux: le Capitaine Némo, La Déferlante et le Beaver; ils sont prêts pour un petit voyage bien spécial...
Enfin à bord de mon voilier

La mort rôde autour
Joée et le poêle à l’alcool
Joée est quand même revenue… pour une mise à cape
Parmi les premières armes du Roi-Soleil: le Saint-Laurent, le lac Ontario
Virée en Atlantique, les ouragans
Pignoches à la rescousse d’une épaveépa
Une virée des Baléares aux Canaries.
Les rêves de départ pour le sud sont quelques fois reportés
WE très spécial : concert à Bluff Point

La saison est terminée,
mais... Des histoires de capitaine
pour agrémenter les soirées d'hiver
©

Les carnets de bord du Roi-Soleil

 



 © École de voile Louis Charbonneau | -- |Inscription | -- | la Voile, la revue électronique |